Dessin de l'échelle de canonnier découverte sur l'épave de la frégate la Dauphine (1704). Dimensions : L. 15,4 cm ; H. 5,7 cm ;é. 0,7 cm.
(Cliché : Nat 1265)
Épissoir sculpté en hêtre provenant de l’épave de la frégate la Dauphine (1704). La découverte, à bord, de plusieurs de ces épissoirs, munis de leurs propres marques distinctives, montre qu’il s’agissait probablement d’outils personnels des marins. (Cliché : Nat 0522)
Épissoir sculpté en hêtre provenant de l’épave de la frégate la Dauphine (1704). La découverte, à bord, de plusieurs de ces épissoirs, munis de leurs propres marques distinctives, montre qu’il s’agissait probablement d’outils personnels des marins.
(Cliché : Nat 0522)
Poignée de vrille ou de tirefond. Elle porte l’inscription gravée WD, sans doute les initiales de son propriétaire. Les deux épaves ont livré pas moins de sept de ces poignées, preuve de leur grande utilité à bord.
(Cliché : Nat 2214_4)
Fer de tarière provenant de l’épave de la Dauphine (1704). Long de 75 cm, ce fer est pourvu d’une mèche à cuillère de 2,7 cm de largeur, soit un pouce.
(Cliché : Nat 1684)
Aiguille à larder, épave de la Dauphine(1704). Les quatre exemplaires découverts à l’avant de l’épave sont sans doute à identifier comme des lardoires, destinées à insérer des morceaux de lard à la surface des pièces de viande avant de les rôtir.
(Cliché : Nat 1651)
Fonçaille de tonneau, épave de L'Aimable Grenot (1749). Cette fonçaille de tonneau gravée porte le mot BEVRE, lequel doit sans doute être lu BEURE. Elle a été retrouvée à l’extrémité avant de l’épave et signale peut-être l’existence à bord d’un tonneau de beurre, embarqué sans doute pour l’usage de la cuisine.
(Cliché : Nat 2709)
Fond de tonneau, épave de L'Aimable Grenot (1749). L’inscription LYME fait peut-être référence à des citrons contenus dans ce tonneau retrouvé à l’extrémité avant de l’épave.
(Cliché : Nat 2727)
Pipe et étui en forme de pistolet provenant de l’épave de la Dauphine(1704). La pipe a été volontairement raccourcie afin de s’adapter aux dimensions de son logement dans l'étui en bois. Cet étui sculpté est sans doute l’œuvre de l’un des membres d’équipage. Quelque trois cents ans après sa création, il matérialise de manière presque symbolique deux des activités favorites des marins du monde entier : fumer du tabac et sculpter au couteau…
(Cliché : Nat1158_2)
Extrémité de fonçaille avec bateau incisé. Épave de la Dauphine. Le bateau gravé à l’extrémité d’une douelle de tonneau retaillée a probablement été réalisé par l’un des marins du bord.
(Cliché : Nat 1295)
Bol en noix de coco retaillée et polie. La fouille de l’épave de la Dauphine (1704) a révélé que plusieurs noix de coco, probablement rapportées de voyages au long cours, ont été transformées en récipients par les marins.
(Cliché : nat1408_1)
Deux métapodes de mouton présentant des traces de polissage et de mise en forme. Épave de la Dauphine(1704). Les os des viandes consommées par l’équipage offraient, tout comme le bois, un matériau providentiel pour la sculpture de menus objets à bord.
(Cliché : Nat 1695)
Sifflet en diaphyse de tibia de ruminant, sciée et polie. La Dauphine (1704). L’objet est partiellement obturé par deux bouchons de cire. À sa découverte, le sifflet fonctionnait encore.
(Cliché : Nat 1393)
Assiette creuse à glaçure verte et médaillon religieux, épave de la Dauphine (1704). On observe, à l'intérieur sur le fond, des inscriptions en relief. Il s'agit de la lettre "H" surmontée d'une croix, le tout entouré des lettres DV.MOSNEMI.D.
(Cliché : Nat 1943)
Écuelle à oreilles, épave de L'Aimable Grenot (1749). Produite en série dans les ateliers du sud-ouest de la France, cette écuelle à glaçure intérieure plombifère verte a la particularité de porter une croix chrétienne moulée sur l’une de ses oreilles. (Cliché : Nat 2424_1)
Couteau à manche en bois et lame en fer à courbure inversée , épave de L'Aimable Grenot (1749). Il pourrait s’agir d’un couteau à amputation utilisé par le chirurgien du bord.
(Cliché : Nat 2944)
Pot globulaire tripode en céramique glaçurée d’origine saintongeaise, épave de L'Aimable Grenot (1749). Récipients utilisés pour la préparation à chaud des remèdes à bord du navire.
(Cliché : Nat 451)
Cruche à bec en grès normand, épave de L'Aimable Grenot (1749). Lors du tamisage du contenu de la cruche, plusieurs centaines de graines de plante ont été découvertes. Elles ont été analysées par Véronique Matterne (Inrap/Cravo, UMR 7041 Arscan) et sont de la famille des Solanacées, très vraisemblablement du genre capsicum (piment ou poivron), qui trouve son origine en Amérique sub-tropicale.
(Cliché : Nat 854)
Pipes à fumer TO, provenant de l’épave de la Dauphine(1704). La découverte de pipes en terre forme le quotidien de l'archéologie des épaves modernes et contemporaines. A tel point que ces objets sont devenus de véritables fossiles dateurs, d'autant plus précis que leur durée de vie est courte. Les initiales TO, présentes sur cinq pipes de la Dauphine(1704), pourraient être celles du maître pipier anglais Thomas Owen, qui exerçait à Bristol de 1698 à 1725.
(Cliché : Nat 120 et 326)
Ossements de singe macaque. Découvert dans la zone de cuisine de l'épave de la Dauphine (1704), ce jeune singe magot (Macaca sylvanus) est la seule victime avérée du naufrage. Il était âgé de moins de six mois.
(Cliché : Nat122)
Râpe à tabac en forme de bateau, provenant de l’épave de la Dauphine (1704). Sculpté dans du bois de merrain, bois de chêne utilisé en tonnellerie, ce petit objet, à la grille disparue, devait être l’œuvre de l’un des marins du bord. (Cliché : Nat 1382)
Vue de la face externe de l’un des trois petits panneaux en chêne trouvés glissés sous le flanc tribord de l’épave de la Dauphine, et destinés à obturer des sabords de nage.
(Cliché : Nat 2011_1)
Vue de la face interne de l’un des trois petits panneaux en chêne trouvés glissés sous le flanc tribord de l’épave de la Dauphine, et destinés à obturer des sabords de nage. Les vestiges d’un crochet en fer sont encore visibles dans la concrétion.
(Cliché : Nat 2011_7)
L’élément sculpté, trouvé en 2007, a été identifié comme un fragment de tricorne, immédiatement associé avec la figure de proue du navire connue grâce à une mention d’archive tout à fait singulière. Ce tricorne a contribué à relancer les prospections archéologiques autour de l’épave. Malheureusement, la campagne 2008 n’a pas permis de localiser l’effigie de Charles Grenot. Il est très vraisemblable que des éléments significatifs de cette figure de proue reposent aujourd’hui encore sous les sables de La Natière, non loin de l’épave ou juste dessous, car les archives ne mentionnent pas sa récupération.
(Cliché : Nat 2860_13)
Photo d’un chandelier en alliage cuivreux découvert sur la Dauphine (1704). Haut de 12,8 cm, il est muni d'une base carrée ménageant toutefois quatre petits pans coupés entre les grands côtés. Sa bobèche cylindrique est pourvue de moulures décoratives.
(Cliché : Nat 1450)
Chandelier en alliage cuivreux découvert posé sur un plat en étain sur L’Aimable Grenot (1749). Haut de 21 cm, il est muni d'une base presque octogonale.
(Cliché : Nat 943)
Pot à onguent en faïence blanche de l'épave de L’Aimable Grenot (1749). Il est à rapprocher des productions rouennaises. Récipient utilisé pour la conservation des remèdes à bord du navire.
(Cliché : Nat 0584)